Exercice spontané de métaphysique, la Troisième Symphonie de Gustav Mahler nous enseigne comment bâtir un monde. Archétype de l'art symphonique mahlérien, son premier mouvement est tendu entre le grand style romantique, dont Mahler est l'ultime dépositaire, et les « banalités » populaires qui le corrompent de l'intérieur. Quel est le sens de ce contraste entre le haut et le bas ? Le programme le figure comme un mouvement d’élévation, de la Terre vers le Ciel. Mais cette signification cosmologique surcode une puissance politique, directement exprimée par l’idiome musical. Cette puissance inconsciente, couvant dans la situation minoritaire de Mahler, est celle d’un devenir ambigu de la Symphonie, à la fois singulier et universel, humoristique et effroyable. À l’occasion du centenaire de sa mort, ce livre de philosophie constitue ainsi un hommage à la pensée musicale de Mahler.
Recherche et intervention sociale. Comprendre et "agir" les changements en cours aux marges
Jacinthe Mazzocchetti et Pascale Jamoulle
Réflexions méthodologiques et éthiques
Quand la recherche s'allie à la pratique. La défense des droits des populations sans abri à Montréal
Céline Bellot et Bernard Saint-Jacques
Retour réflexif sur deux expériences contrastées de recherche impliquée
Jacinthe Mazzocchetti
La proximité
Pascale Jamoulle
La connaissance, arrière-petite-fille de la reconnaissance mutuelle
Jean-Claude Métraux
Expériences d'intervention et recherche
L’émergence d’un espace européen de la protection de l’enfance
Mihaï Dinu Gheorghiu, Lucette Labache et Hélène Milova
Solitude et ennui chez les retraités tunisiens ?
Lassaad Labidi
L’hébergement de nuit à Fribourg : un travail avec la marge de la marge : une observation conjointe de professionnels et de chercheurs
René Knüsel