Si le thymus fut identifié dès la Grèce Antique, il faudra néanmoins attendre la fin du XXe siècle pour comprendre que cet organe, considéré comme un vestige de l'évolution, joue un rôle unique dans l’éducation du système immunitaire à reconnaître les gènes du soi et à ne pas les rejeter comme de vulgaires intrus.
L’auteur nous raconte différents voyages comme celui des concepts en immunologie ainsi que son propre parcours depuis son initiation à la recherche scientifique. Il démontre que l’ocytocine, une neurohormone cérébrale, est synthétisée dans le thymus mais qu’elle n’y est pas sécrétée. Ce comportement particulier de l’ocytocine thymique amène l’auteur à démontrer que la «présentation» des peptides du soi neuroendocrine dans le thymus joue un rôle unique dans la programmation de la tolérance immunitaire vis-à-vis du système neuroendocrine. L’extension de ce nouveau concept à d’autres familles d’hormones lui permet de proposer une nouvelle compréhension de la pathogénie du diabète insulinodépendant.
Ces voyages s’achèvent sur un témoignage personnel situant sa démarche dans les conflits entre la foi et la science. Cette monographie évoque ainsi de manière concise de très nombreux domaines touchant à l’histoire, à la philosophie des sciences et à la foi.
L'espoir fait vivre
L'homme à qui j’ai fait à manger
J’ai bien fait de venir
Incipit
Regalo
Un amour de papier
Ceux de Charleroi
L’orgueil de la Grèce
Sans papier
Un jour, j’ai pris Annie Saumont dans ma voiture
Comme chaque année
Le jour des morts
La chasse aux papillons
Greenwich
La vengeance des pâquerettes
Une bulle de bonheur parfait
La fin des rails