Classiquement deux approches sont utilisées pour simuler les systèmes électroniques de puissance :– la première, dite à topologie fixe, assimile les semi-conducteurs à des impédances de faible ou forte valeur en fonction de leur état. Les... Lees verder
Classiquement deux approches sont utilisées pour simuler les systèmes électroniques de puissance :
– la première, dite à topologie fixe, assimile les semi-conducteurs à des impédances de faible ou forte valeur en fonction de leur état. Les équations topologiques du système restent ainsi inchangées. Cependant, malgré sa simplicité, cette approche pose de sérieux problèmes de compromis entre précision des résultats et stabilité des méthodes numériques d'intégration ;
– la deuxième, dite à topologie variable, assimile les semi-conducteurs à des connexions qui s'établissent ou disparaissent en fonction de l'état des semi-conducteurs. Il n'y a plus de problèmes de stabilité d'intégration ou de précision mais les équations topologiques du système sont dépendantes de l'état des interrupteurs. La détermination des conditions de transition (commutations) et la réécriture des équations posent problème.
Dans ce travail, nous proposons une nouvelle approche, dite à topologie pseudo-variable, qui combine les avantages des approches classiques sans en avoir les inconvénients :
– les semi-conducteurs sont traités en tant que dipôles, comme dans les méthodes à topologie fixe ;
– en fonction de leur état, ils sont assimilés à des sources (de tension ou de courant) de valeur nulle, ce qui leur donne une caractéristique idéale, comme dans les méthodes à topologie variable.
La principale difficulté de cette nouvelle approche réside dans les contraintes algébriques, variables en fonction du temps, que les sources représentant les semi-conducteurs introduisent sur les variables d'état du circuit. Pour cette raison elle n'a, à notre connaissance, jamais été proposée.
En adaptant au cas que nous traitons les techniques de partitionnement des coordonnées utilisées en mécanique de systèmes multicorps, nous montrons que ces contraintes peuvent être facilement prises en compte. Nous aboutissons ainsi à un algorithme de simulation à la fois très performant et bien adapté à la simulation des systèmes électromécaniques.
Avant-propos
Voorwoord
J. STENGERS
Introduction
H. NICOLAÏ
L'image de l'Afrique centrale au moment de la création de l'État Indépendant du Congo
R OLIVER
The partition of Africa: the European and the African interpretations
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Léopold II et l'Association Internationale du Congo
C. DENUIT-SOMERHAUSEN
Les traités de Stanley et de ses collaborateurs avec les chefs africains. 1880-1885
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La nature juridique de l'État Indépendant du Congo et des entités qui l'ont précédé
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L'impact de l'arrivée des Européens sur les transports en Afrique centrale
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Recrutering van Afrikaans hulppersoneel in Zanzibar (1878-1885)
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La région de Matadi dans les années 1880
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Makitu, commerçant et chef des Besi Ngombe (vers 1857-1899)
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L'entre Zaïre-Ubangi à la veille de l'État Indépendant du Congo, 1877-1885
D. VANGROENWEGHE
De eerste ontdekkingsreizigers in het Evenaarsgebied, 1882 -1889
P. SALMON
L'État Indépendant du Congo et la question arabe (1885-1892)
G. KURGAN-VAN HENTENRYK
Les milieux d'affaires belges et l'Outre-Mer vers 1885
H. L. WESSELING
Les Pays-Bas et la création du Congo
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Sir Alfred Jones and the provision of shipping services for the Congo Free State
M. STORME
Du Congrès de Berlin au Vicariat apostolique du Congo belge ou Indépendant
J. YRLID
L'œuvre des premiers missionnaires suédois au Congo