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		<Text language="fre" textformat="02">&lt;p&gt;La croissance occupe aujourd'hui une place centrale dans la gouvernance publique. Parce qu’elle soutiendrait la création d’emplois, assurerait le financement de la sécurité sociale, allégerait le fardeau de la dette, favoriserait les investissements,&lt;br /&gt;
l’augmentation constante du produit intérieur brut serait devenue indispensable à la prospérité collective. Dès son émergence cependant, cet «imaginaire croissanciel» – qui a su séduire à gauche comme à droite – s’est attiré des critiques&lt;br /&gt;
d’ordre anthropologique (la croissance infinie du pouvoir d’achat ne signe pas l’épanouissement humain), écologique (la quête éperdue de points de croissance se heurte au mur des limites planétaires) et social (cinquante ans d’agenda croissanciel n’ont pas empêché les inégalités de se maintenir). La crise économique qui a éclaté en 2007 et les signes&lt;br /&gt;
toujours plus tangibles des bouleversements climatiques à venir ont donné à ces critiques une acuité nouvelle. Et le droit dans tout cela? Nos règles juridiques reflètent-elles l’emprise de l’imaginaire croissanciel ou autorisent-elles d’autres conceptions du progrès humain? Et les juristes? Ont-ils les moyens et la légitimité pour traduire dans les règles de droit&lt;br /&gt;
les aspirations à une prospérité sans croissance? Ce sont ces questions difficiles que cet ouvrage aborde, couronnant trois années de travaux au sein du Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques. Gageons que le lecteur y trouvera une source&lt;br /&gt;
d’inspiration et un programme de recherche à la hauteur des défis de notre époque.&lt;/p&gt;</Text>
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toujours plus tangibles des bouleversements climatiques à venir ont donné à ces critiques une acuité nouvelle. Et le droit dans tout cela? Nos règles juridiques reflètent-elles l’emprise de l’imaginaire croissanciel ou autorisent-elles d’autres conceptions du progrès humain? Et les juristes? Ont-ils les moyens et la légitimité pour traduire dans les règles de droit&lt;br /&gt;
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toujours plus tangibles des bouleversements climatiques à venir ont donné à ces critiques une acuité nouvelle. Et le droit dans tout cela? Nos règles juridiques reflètent-elles l’emprise de l’imaginaire croissanciel ou autorisent-elles d’autres conceptions du progrès humain? Et les juristes? Ont-ils les moyens et la légitimité pour traduire dans les règles de droit&lt;br /&gt;
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d’ordre anthropologique (la croissance infinie du pouvoir d’achat ne signe pas l’épanouissement humain), écologique (la quête éperdue de points de croissance se heurte au mur des limites planétaires) et social (cinquante ans d’agenda croissanciel n’ont pas empêché les inégalités de se maintenir). La crise économique qui a éclaté en 2007 et les signes&lt;br /&gt;
toujours plus tangibles des bouleversements climatiques à venir ont donné à ces critiques une acuité nouvelle. Et le droit dans tout cela? Nos règles juridiques reflètent-elles l’emprise de l’imaginaire croissanciel ou autorisent-elles d’autres conceptions du progrès humain? Et les juristes? Ont-ils les moyens et la légitimité pour traduire dans les règles de droit&lt;br /&gt;
les aspirations à une prospérité sans croissance? Ce sont ces questions difficiles que cet ouvrage aborde, couronnant trois années de travaux au sein du Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques. Gageons que le lecteur y trouvera une source&lt;br /&gt;
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d’ordre anthropologique (la croissance infinie du pouvoir d’achat ne signe pas l’épanouissement humain), écologique (la quête éperdue de points de croissance se heurte au mur des limites planétaires) et social (cinquante ans d’agenda croissanciel n’ont pas empêché les inégalités de se maintenir). La crise économique qui a éclaté en 2007 et les signes&lt;br /&gt;
toujours plus tangibles des bouleversements climatiques à venir ont donné à ces critiques une acuité nouvelle. Et le droit dans tout cela? Nos règles juridiques reflètent-elles l’emprise de l’imaginaire croissanciel ou autorisent-elles d’autres conceptions du progrès humain? Et les juristes? Ont-ils les moyens et la légitimité pour traduire dans les règles de droit&lt;br /&gt;
les aspirations à une prospérité sans croissance? Ce sont ces questions difficiles que cet ouvrage aborde, couronnant trois années de travaux au sein du Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques. Gageons que le lecteur y trouvera une source&lt;br /&gt;
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d’ordre anthropologique (la croissance infinie du pouvoir d’achat ne signe pas l’épanouissement humain), écologique (la quête éperdue de points de croissance se heurte au mur des limites planétaires) et social (cinquante ans d’agenda croissanciel n’ont pas empêché les inégalités de se maintenir). La crise économique qui a éclaté en 2007 et les signes&lt;br /&gt;
toujours plus tangibles des bouleversements climatiques à venir ont donné à ces critiques une acuité nouvelle. Et le droit dans tout cela? Nos règles juridiques reflètent-elles l’emprise de l’imaginaire croissanciel ou autorisent-elles d’autres conceptions du progrès humain? Et les juristes? Ont-ils les moyens et la légitimité pour traduire dans les règles de droit&lt;br /&gt;
les aspirations à une prospérité sans croissance? Ce sont ces questions difficiles que cet ouvrage aborde, couronnant trois années de travaux au sein du Séminaire interdisciplinaire d’études juridiques. Gageons que le lecteur y trouvera une source&lt;br /&gt;
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		<Text textformat="02">&lt;p&gt;Table des matières abrégée&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;INTRODUCTION&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le droit en transition. La science juridique face aux défis d'une prospérité sans croissance&lt;br /&gt;
Antoine Bailleux 9&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;PARTIE 1&lt;br /&gt;
Intervenir dans le débat.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Rôle du juriste et fondements du droit en transition&lt;br /&gt;
La science juridique face à l'hypothèse de la post-croissance : méthodologie, critique&lt;br /&gt;
et analyse écosystémique du droit&lt;br /&gt;
Julien Bétaille 67&lt;br /&gt;
Le droit en transition : le droit de la gouvernance et le paradigme cybernétique&lt;br /&gt;
Stéphane Bernatchez 85&lt;br /&gt;
La relation au coeur du droit et de la transition&lt;br /&gt;
Jérémie van Meerbeeck 109&lt;br /&gt;
Trilogie du droit en transition. Sacré du commun, réciprocité du politique, internationalité de l’humain&lt;br /&gt;
Alain Papaux 149&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;PARTIE 2&lt;br /&gt;
Cartographier le rapport de forces.&lt;br /&gt;
Quelle autonomie par-delà le marché ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Font-ils fi des femmes ? Le genre, l’impératif de croissance et les projets de transition&lt;br /&gt;
(économique, écologique et politique)&lt;br /&gt;
Diane Bernard 187&lt;br /&gt;
Le droit social et le productivisme. Droit de la croissance ou droit de l’autonomie ?&lt;br /&gt;
Une cartographie du rapport de forces&lt;br /&gt;
Elise Dermine et Daniel Dumont 207&lt;br /&gt;
Est-il pertinent de définir légalement et de pénaliser les pratiques d’obsolescence prématurée ?&lt;br /&gt;
Analyse de la loi française au regard des récentes décisions italiennes contre Apple et Samsung&lt;br /&gt;
Anaïs Michel 245&lt;br /&gt;
Les communs numériques et les outils juridiques de la transition&lt;br /&gt;
Alain Strowel 285&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;PARTIE 3&lt;br /&gt;
Repenser les catégories juridiques.&lt;br /&gt;
Un droit fondé sur la vulnérabilité du vivant&lt;br /&gt;
Croissance économique et droits de l’Homme, un mariage impossible ?&lt;br /&gt;
Emmanuel Babissagana 333&lt;br /&gt;
Redécouvrir le droit de l’égalité : condition nécessaire d’une prospérité sans croissance ?&lt;br /&gt;
Julie Ringelheim 375&lt;br /&gt;
Les animaux, sujets de droit ?&lt;br /&gt;
Claire Vial 395&lt;br /&gt;
La personnalisation de la nature et ses alternatives&lt;br /&gt;
François Ost 413&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;PARTIE 4&lt;br /&gt;
Réinventer les dispositifs.&lt;br /&gt;
L’avenir démocratique de la transition&lt;br /&gt;
Constitution, conscience du long terme et justice intergénérationnelle&lt;br /&gt;
Mathias El Berhoumi et John Pitseys 441&lt;br /&gt;
L’écologie politique au risque de l’épistocratie. Une lecture de la crise des « gilets jaunes »&lt;br /&gt;
Alexandre Viala 463&lt;br /&gt;
Vers un État partenaire. Soutenir les innovations sociales citoyennes pour une transition juste&lt;br /&gt;
Olivier De Schutter et Tom Dedeurwaerdere 481&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;PARTIE 5&lt;br /&gt;
Pour (ne pas) conclure&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Parmi les objets&lt;br /&gt;
Edwin Zaccai 519&lt;br /&gt;
Le droit en transition. Conclusions&lt;br /&gt;
Hugues Dumont 541&lt;/p&gt;</Text>
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